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POURQUOI BANNIR LES PROTECTIONS PÉRIODIQUES JETABLES ?

Dernière mise à jour : 8 nov. 2022

LE RISQUE SANITAIRE AVÉRÉ DES PROTECTIONS PÉRIODIQUES JETABLES

Les États-Unis ont classé les protections intimes dans la catégorie des dispositifs médicaux afin de garantir leur qualité. En France, ces protections hygiéniques ne sont pas des dispositifs médicaux. Il y a d’ailleurs, des composants douteux qui s’y sont immiscés sans même que vous ne le sachiez ! Le 19/07/2018, L’ANSE (agence nationale de sécurité sanitaire) a publié une évaluation sur les risques sanitaires liés à la sécurité des protections hygiéniques. À l’issue de cette évaluation, l’agence demande aux divers fabricants d’améliorer la composition de leurs protections hygiéniques internes et externes et réduire la quantité de molécules chimiques présentes dans la composition de ces dernières.


L'IMPACT ÉCOLOGIQUE DES PROTECTIONS JETABLES SUR LA PLANÈTE



Le tabou perpétuel quant aux règles a largement contribué à l’utilisation des protections hygiéniques jetables et à l’utilisation abusive des emballages plastiques. En effet, le but était de pouvoir cacher facilement ses protections et les faire disparaître d’un coup de baguette magique.


La quantité de plastique générée par les protections jetables


  • Un article du National Geographic permet d’y voir un peu plus clair sur l’impact écologique des protections hygiéniques en termes de quantité de plastique non biodégradable. Il y a notamment des plastiques contenus dans la composition même des serviettes jetables, en vue d’améliorer l’efficacité de ces dernières. Lorsqu’on imagine qu’une personne menstruée utilise entre 5000 et 15000 serviettes et tampons au cours de sa vie, et quand on sait que la majorité est considérée comme un déchet plastique, le constat est amer. Une personne menstruée génère environ 150kg de déchets liés aux règles dans sa vie. Eh oui, nous ne pensons pas forcément à tous les emballages plastiques de nos serviettes et tampons, ni à la composition elle-même de ces produits. Mais le plastique est bien présent, et impact considérablement l’écologie.

La nature des plastiques présents dans les protections hygiéniques


On retrouve du plastique dans certaines ficelles de tampons, les applicateurs, les packagings… Dans les serviettes jetables on retrouve du polypropylène ou du polyéthylène mince (plastique flexible), qui sert de barrière aux fuites. La couche drainante est généralement en polyester considéré comme une fibre issue du plastique. Le plastique met entre 500 ans et 800 ans à se dégrader. Donc 150kg de déchet dans la vie d’une personne menstruée peut paraître ridicule, mais s’y ajoute de façon exponentielle les 150kg du reste de la population.


LA QUANTITÉ DE POLLUTION DES PROTECTIONS JETABLES EN FRANCE


Chaque seconde c’est l’équivalent de 1500 protections jetables jetées. En France cela représente 4,5 milliards de protections hygiéniques jetées chaque année, ce qui représente environ 1 million de m3. Les serviettes jetables représentent environ 50% de ce chiffre (idem pour les tampons). Les quantités de plastique ne sont pas le seul problème. On aimerait ajouter aussi que la fabrication des protections jetables (sauf bio), utilise généralement du coton traité aux pesticides. Et on ne parle pas de tous les produits chimiques utilisés pour leur production (soude caustique, acide sulfurique, disulfure de carbone) qui eux aussi sont extrêmement polluants et dangereux pour la santé. Mais bon, le constat va en s’améliorant car de plus en plus de femmes se tournent vers des serviettes hygiéniques lavables des culottes menstruelles . On espère donc que l’apologie de la plastique industrie dans les produits d’hygiène tend à diminuer, ainsi que l’utilisation de produits chimiques.



LE COÛT DES PROTECTIONS HYGIÉNIQUES JETABLES EN FRANCE


Déjà, rappelons que jusqu’en 2016, la taxe sur les protections hygiéniques jetables était de 20% en France. Au même taux que les produits de luxe. Or nous sommes face à un produit de première nécessité ! Il va sans dire, que ce taux impactait le prix de ces dernières ! En France nous sommes environ 15,5 millions de personnes a avoir nos règles et à avoir besoin de protections. D’après l’article de Le Monde, les règles coûteraient à une personne menstruée 3800€ tout au long de sa vie (protections et médicaments antidouleurs compris). Ne sont donc pas comprises toutes les dépenses en lien avec le cycle menstruel et les règles : visite gynécologique, sous-vêtements et linge de lit, médicaments ou élixir pour réguler le cycle en cas de dérèglement hormonal, les bouillottes ou autre objet qui aide à soulager les douleurs …etc. Ainsi la note peut grimper de façon astronomique. Ce coût peut-être colossal pour certaines personnes en situation de précarité.



Les protections périodiques réutilisables offrent plusieurs avantage!


Des protections hygiéniques à la composition saine ; toutes les protections périodiques réutilisables ne sont pas forcément plus saines pour votre santé. Beaucoup de culottes menstruelles sont faites de tissus dérivés de plastique.

C’est pour cela qu’il faut fait attention à la composition !

Mais chez M&F Cocoon, nous avons pris soins de vérifier la composition et la qualité des produits de nos partenaires, certifiées testées et approuvées par nos soins !


Nos protections périodiques




Elles sont toutes composées de coton bio en contact avec votre intimité. le coton biologique est non seulement saint mais est également un tissu respirant, il respectera donc mieux votre flore vulvaire. Les protections périodique réutilisables sont écologiques car elles sont d’une part réutilisables. Chez nous elles peuvent être utilisées à chaque cycle pendant une moyenne de quatre ans. Elle peut être utilisée dans la journée jusqu’à 12 heures d’affilées.

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